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ACTUALITÉ!

Pairs-Aidants Réseau

La formation spécialisée pour les pairs-aidants, printemps 2008

Une première francophone!

Voici enfin les informations relatives à la toute première formation francophone en intervention par les pairs élaborée par le programme québécois Pairs-Aidants Réseau.

Il nous fait plaisir d'offrir cette formation s'adressant aux personnes vivant ou ayant vécu un trouble grave de santé mentale intéressées à s'investir dans une formation dans la perspective de travailler au sein du réseau de la santé mentale.

Cette formation se tiendra dans la région de Québec (Saint-Augustin-de-Desmaures) du 31 mars au 10 avril 2008.

(ajouté le 17 janvier 2008)

Le dimanche 14 octobre 2007
Personnes souffrants de troubles mentaux: dangereux ou dérangeants?


Anne Crocker était l’invitée d’un colloque sur la maladie mentale qui se tenait à Québec cette semaine.
Le Soleil, Raynald Lavoie

Claudette Samson
Le Soleil
Québec

Dangereux ou dérangeants? Voilà peut-être la question qu’il faudrait poser à propos des personnes souffrant de troubles mentaux.

Selon la chercheuse Anne Crocker, du département de psychiatrie de l’Université McGill, à peine 3 % des actes de violence commis dans la société le sont par des personnes souffrant de troubles mentaux, et seulement 10 % d’entre elles en commettent à un moment ou un autre. En d’autres mots, la dangerosité des malades mentaux est loin d’être celle que laissent parfois croire les grands titres.

Sous le thème « Dangerosité ou dérangerosité », les organismes La Boussole (parents et amis de personnes souffrant de maladie mentale) et l’Association des personnes utilisatrices de services de santé mentale (APUR) tenaient cette semaine à Québec un colloque auquel participait Mme Crocker en tant que conférencière.

Selon celle-ci, il importe de relativiser le recours à la violence par les personnes souffrant de troubles mentaux. La consommation d’alcool ou de drogue entraîne beaucoup plus d’actes de violence, illustre-t-elle. En outre, il faut voir qu’une personne ayant une maladie mentale et ayant commis un acte de violence n’est pas dangereuse à vie

.

Le vendredi 12 octobre 2007
Dangereux ou dérangeants?

JOHANNE ROY
joroy@mediamatinquebec.com

Oubliez le mythe du schizophrène fou qui attaque n’importe qui dans la rue. La grande majorité des personnes atteintes de troubles mentaux ne commet pas d’actes de violence.

De fait, les problèmes de drogues et d’alcool sont deux ou trois fois plus en cause dans les cas d’agression que la maladie mentale, a fait ressortir, hier, Anne Crocker, professeure adjointe au département de psychiatrie de l’Université McGill et chercheuse à l’hôpital Douglas de Montréal.

Mme Crocker était conférencière à une journée de réflexion sur la maladie mentale, organisée par l’Association des personnes utilisatrices des services de santé mentale de la région de Québec (APUR) et la Boussole.

Québec, le 12 octobre 2007
Affaire Castagnetta : Le coroner en chef doit ordonner une enquête publique

Lettre ouverte à madame Louise Nolet, Coroner en chef par intérim

Madame,

En votre qualité de coroner en chef, nous croyons qu’il est de votre responsabilité d’ordonner une enquête publique, tel que vous le permet la Loi, sur ce qu’il est maintenant convenu d’appeler « L’affaire Castagnetta ». La mission du bureau du Coroner est de rechercher de façon indépendante et impartiale, les causes et les circonstances des décès obscurs ou violents. Certes, le ministre de la Sécurité publique peut également ordonner la tenue d’une telle enquête, mais il cumule à la fois la responsabilité du bureau du Coroner ainsi que celle du système correctionnel, qui est directement visée dans cette affaire.

L’indépendance et l’impartialité de votre fonction commande selon nous la tenue d’une enquête publique, compte tenu des éléments pour le moins troublants dont nous disposons dans cette affaire, et dont les médias ont fait écho.

Plusieurs questions simples demeurent sans réponses. Par exemple, pourquoi les policiers ayant procédé à l’arrestation de Claudio Castagnetta n’ont-ils pas fait appel à l’organisme PECH, qui dispose d’un protocole d’entente avec les services policiers en pareille situation ? Également, pourquoi les agents correctionnels n’ont-ils pas intervenu dans le fourgon cellulaire, alors que le prévenu se frappait la tête ?

Manifestement, Claudio Castagnetta n’allait pas bien : il ne savait pas son propre nom. Il chantait et hurlait dans sa cellule. Il a vomi plusieurs fois et il s’aspergeait le visage avec l’eau de la toilette. On lui parlait, mais il n’était plus là. Il se massait le visage et léchait les murs. Pas moins d’une vingtaine de personnes en autorité, provenant des services policiers, du réseau correctionnel et de la justice ont été témoin de la situation sans intervenir. Pourquoi ?

Des milliers de personnes au Québec peuvent se retrouver dans la même situation que Claudio Castagnetta. Les personnes susceptibles de basculer en psychose, ce qui peut arriver à n’importe qui, sont profondément inquiets de subir le même sort, lors d’une arrestation par les corps policiers.

Seule une enquête publique permettra d’assigner des témoins et de faire la lumière sur le fil des évènements, qui interpelle différents champs de juridiction (Ville de Québec, ministère de la Sécurité publique, ministère de la Justice). Certes, une telle enquête ne ramènera pas Claudio Castagnetta à la vie. Elle permettra toutefois de dégager un portait d’ensemble de ce qui s’est produit, tout en ayant une rôle pédagogique auprès des autorités concernées, afin qu’un tel incident ne se reproduise plus jamais.

Charles Rice
Coordonnateur
AGIR en santé mentale
Alliance des Groupes d’Intervention pour le Rétablissement en santé mentale

Luc Vigneault
Directeur général
APUR
Association des Personnes Utilisatrices de services de la Région de Québec

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Le samedi 13 octobre 2007
Mort de Castagnetta: une enquête publique réclamée par des organismes en santé mentale


Claudio Castagnetta
Valérie Samson

Olivier Bourque
Le Soleil
Québec

Deux regroupements d’organismes d’intervention en santé mentale de la région demandent une enquête publique dans le dossier de la mort de Claudio Castagnetta.

Dans une lettre adressée à la coroner en chef, Louise Nolet, l’AGIR, qui représente 35 organismes en santé mentale, et l’APUR, principal porte-parole des utilisateurs de services en santé mentale de la région, réclament qu’une action soit posée dans le dossier de « l’affaire Castagnetta ».

« Nous croyons qu’il est de votre responsabilité d’ordonner une enquête publique, tel que vous le permet la Loi », soutiennent les deux regroupements dans une demande formulée à la Coroner.

« La mission du Bureau du Coroner est de rechercher de façon indépendante et impartiale, les causes et les circonstances des décès obscurs ou violents », poursuivent-ils.

L’AGIR et l’APUR se questionnent notamment sur la nébuleuse arrestation de Claudio Castagnetta et l’intervention des agents correctionnels. « Pourquoi les policiers ayant procédé à l’arrestation de Claudio Castagnetta n’ont-ils pas fait appel à l’organisme PECH, qui dispose d’un protocole d’entente avec les services policiers en pareille situation ? Pourquoi les agents correctionnels n’ont-ils pas intervenu dans le fourgon cellulaire, alors que le prévenu se frappait la tête ?», demandent les organismes à la coroner.

Le samedi 13 octobre 2007
BRIGITTE BRETON: Entre soins et cellule
Le Soleil

Délinquants ou malades? Selon une étude de l’Institut universitaire en santé mentale de l’hôpital Douglas, environ 38 000 appels sur un million reçus l’an dernier au 9-1-1 à Montréal concernaient une personne souffrant de problèmes de santé mentale. Les policiers et les agents correctionnels sont-ils tous sensibilisés à ce problème et formés pour intervenir adéquatement auprès de ces cas? Manifestement non. Le traitement réservé à Québec à Claudio Castagnetta le démontre tragiquement.

Une enquête de la Sûreté du Québec et une de la coroner Andrée Kronström permettront d’établir les causes et les circonstances du décès de l’homme de 32 ans, le 20 septembre. Sans présumer des résultats de ces investigations, il apparaît cependant que Claudio Castagnetta aurait dû rapidement être conduit dans un hôpital plutôt qu’à la centrale de police et au centre de détention de Québec.

Mais ce ne fut pas le cas. Cette décision effraie avec raison les personnes souffrant de maladies mentales et leurs proches. Elle devrait également alarmer tous les citoyens. Personne n’est à l’abri d’un trouble mental. Si cela se produit, les citoyens devraient avoir l’assurance qu’ils obtiendront les soins médicaux requis plutôt que d’être laissés à eux-mêmes, à leur détresse, dans un poste de police.

Mort de Claudio Castagnetta
Affaire privée ou affaire publique ?

La mort récente de Claudio Castagnetta est revenue sur le tapis, jeudi, lors du colloque de l'Association des personnes utilisatrices des services de santé mentale de la région de Québec (APUR). L'organisme de défense des personnes atteintes de déficience mentale réclame une enquête publique sur la mort nébuleuse du jeune italo-québécois, décédé après sa comparution au palais de justice le 20 septembre dernier.

Une requête en ce sens sera déposée sous peu, auprès des ministères de la Sécurité publique, de la Santé et des Services sociaux ainsi qu'au Bureau du coroner.

VOICI QUELQUES EXTRAITS :

Les manifestants — ils étaient près de 200 — ont réclamé un véritable protocole d’intervention en situation de crise pour les policiers de Québec. En principe, la police de Québec a une entente avec l’organisme PECH (Programme d’encadrement clinique et d’hébergement), qui offre aux patrouilleurs un service d’intervention 24 heures sur 24 et sept jours sur sept « pour toute crise psychosociale ou psychiatrique ».

Pour des raisons qui nous échappent, les policiers n’ont jamais contacté le PECH lors de l’arrestation de Claudio Castagnetta, qui présentait pourtant, selon plusieurs témoins, des troubles psychologiques ou psychiatriques évidents.

« Le problème, c’est que la décision de contacter un intervenant demeure à la discrétion des policiers, alors qu’ils n’ont pas de formation en santé mentale », déplore Luc Vigneault, directeur-général de l’Association des personnes utilisatrices des services en santé mentale de la région de Québec.

Bien traité

Schizophrène, M. Vigneault confie avoir déjà été arrêté par les policiers alors qu’il était en crise. « J’ai été amené au service d’urgence psychiatrique. Ça s’est passé comme ça devait se passer, et comme ça aurait dû se passer pour Claudio Castagnetta. »

Mélissa Lizotte, qui est atteinte du trouble bipolaire, abonde dans le même sens. « Il y a eu négligence de la part des policiers, et ça me révolte personnellement. En période de crise, on a besoin d’aide. »

Télécharger l'article à partir des liens suivants :
Le Soleil (cyberpresse.ca)
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Couillard promises study of killings by schizophrenics
Psychiatrist calls for more resources, not laws

MARK CARDWELL, Freelance
Published: Thursday, September 06

Health Minister Philippe Couillard has promised to look into the killings of as many as 41 Quebecers in the past seven years by family members who suffer from schizophrenia, said a victims' rights advocate who met Couillard for 90 minutes yesterday.

[...]

"We have to stop talking of mental illness as a public danger," said Luc Vigneault, general manager of the Association des personnnes utilisatrices des services de santé mentale de la région de Québec, a non-profit group that represents about 200 mental-health patients in the provincial capital region.

Vigneault, a 47-year-old who was diagnosed with schizophrenia at age 19 - but who, like the vast majority of people with the illness, lives a productive and peaceful life thanks to drugs and therapy, said unsubstantiated talk about homicides committed by schizophrenics sends the wrong signals to the population.

"The reality is that a lot more abuse is committed by people who abuse drugs and alcohol," he said.

Psychiatrist Hubert Wallot agrees.

While agreeing certain legal measures may be necessary to better protect people from family members who, thanks to the Charter of Rights and Freedoms, can refuse to take symptom-controlling medication, he thinks more resources, not laws, are a better solution.

While schizophrenics can never be healed, he said most can lead productive lives if they receive "well-articulated care. The problem is that we are faced with a lack of health-care resources and the organization needed to do that in many cases."

© The Gazette (Montreal) 2007

[ Voir l'intégral de l'article aux liens suivants : (1), (2) ]

Mercredi 5 octobre 2007 à 12 h 30 - en direct sur les ondes de TVA!
Cliquez ici !

Question de protection

L’AFPAD veut qu’il soit plus facile pour les familles de faire traiter contre son gré une personne souffrant de maladie mentale. Êtes-vous d’accord?

Depuis l’an 2000, environ 40 personnes sont mortes assassinées par un enfant souffrant de schizophrénie. L’Association des familles de personnes assassinées ou disparues (AFPAD) rencontre aujourd’hui des membres du cabinet du ministre de la Santé, Philippe Couillard. L’association souhaite un meilleur encadrement médical de ces malades lorsqu’ils se montrent menaçants et déplore la lourdeur du processus judiciaire lorsqu’une famille désire faire traiter une personne sans son consentement, processus qui a été établit en 1998 afin de mieux protéger les droits des malades. Nous recevons Pierre-Hugues Boisvenu, président de l’AFPAD et Théona Saint-Laurent, dont la sœur et le beau-frère ont été assassinés par leur fils schizophrène.

De son côté, Luc Vigneault, directeur général de l’Association des personnes utilisatrices de services en santé mentale de la région de Québec (APUR), croit que cette démarche pourrait causer du tort aux personnes schizophrènes ou souffrant de maladies mentales qui ne sont, pour la plupart, pas du tout dangereuses.

Le mercredi 05 septembre 2007

Quand les enfants schizophrènes tuent leurs proches


Photo archives La Presse

Claudette Samson, journaliste
Le Soleil
Québec

Une quarantaine de personnes sont mortes assassinées par un enfant souffrant de schizophrénie depuis l’an 2000 au Québec, selon l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues (AFPAD). L’organisme rencontrera aujourd’hui des membres du cabinet du ministre de la Santé, Philippe Couillard, pour plaider en faveur d’un meilleur encadrement médical de ces malades lorsqu’ils se montrent menaçants.

L’association présidée par Pierre-Hugues Boisvenu enfourche en quelque sorte un nouveau cheval de bataille. La recension des meurtres de parents commis par un enfant schizophrène (un fils dans la presque totalité des cas) a été faite par l’émission Enjeux, qui, en octobre 2006, en avait dénombré 33 depuis 2000. Depuis, l’AFPAD en a ajouté sept autres à la liste.

Pierre-Hugues Boisvenu déplore la lourdeur du processus judiciaire auquel sont astreintes les familles souhaitant faire soigner contre son gré une personne souffrant de maladie mentale.

« Ça prend trop de temps et il est souvent trop tard » lorsque les tribunaux se prononcent, dit-il. En outre, la cour refuse souvent d’intervenir tant que la personne n’a pas commis un geste dangereux, selon lui.

Celui qui milite pour une plus grande sécurité publique depuis l’assassinat de sa fille sera accompagné pour sa rencontre au cabinet de Théona Saint-Laurent, dont la sœur et le beau-frère ont été assassinés par leur fils schizophrène.

En entrevue téléphonique, celle-ci raconte les divers événements survenus avant le meurtre, et la peur et l’impuissance dans laquelle vivaient les deux parents par rapport au comportement menaçant de leur fils. Aujourd’hui, dit-elle, il est traité à l’Institut Philippe-Pinel de Montréal, après avoir été reconnu criminellement non responsable des meurtres. Il est au désespoir devant le geste qu’il a fait, dit-elle.

Selon le psychiatre Louis Morrissette, de l’Institut Philippe-Pinel, les familles ont raison de déplorer la lourdeur du processus introduit en 1998 pour mieux protéger les droits des malades. C’est vrai qu’il y a eu des abus dans le passé, note le médecin, et que des personnes ont été gardées à l’hôpital psychiatrique contre leur gré sans que ce ne soit justifié. Mais « on a fait une loi pour les avocats », dit-il.

Il compare le processus québécois à celui de l’Ontario, beaucoup plus léger, qui respecte tout autant les droits des malades.

L'APUR réagit !

Ne pas stigmatiser

Pour Luc Vigneault, de l’Association des personnes utilisatrices de services en santé mentale de la région de Québec (APUR), le danger d’une démarche comme celle de l’AFPAD est de stigmatiser les schizophrènes ou les malades mentaux, dont l’immense majorité ne sont pas dangereuses.

« C’est sûr que nous aussi on le déplore quand ça arrive, et notre association a toujours demandé que les personnes représentant un danger pour elles-mêmes ou autrui subissent une évaluation psychiatrique, même contre leur gré. »

Lui-même a reçu un diagnostic de schizophrénie et vit très normalement. Les personnes souffrant de maladie mentale sont selon lui moins dangereuses que l’ensemble de la société, puisqu’elles sont justement suivies, dit-il, alors que « quand monsieur Tout-le-Monde pète sa coche », personne ne le voit venir.

Combattre les préjugés sur la dépression

Campagne de sensibilisation et d'information

Parce que les préjugés liés à la dépression sont encore fortement ancrés dans le cœur et la tête des gens, le Ministère a réalisé une campagne nationale de sensibilisation et d'information pour contrer notamment la stigmatisation envers les personnes aux prises avec un problème de santé mentale. Visitez le site de la campagne www.MaSanteMentale.gouv.qc.ca

________________

Put an end to discrimination about depression

In accordance with the Plan d'action en santé mentale 2005-2010, the ministère de la Santé et des Services sociaux has undertaken an awareness campaign to help stamp out the discrimination surrounding mental illness and the people who suffer from it.

Visit the campaign website
www.TowardMentalHealth.com.


Groupe de discussion organisé par SOM (Québec)

Le 3 mai dernier, plusieurs membres de l'Association des personnes utilisatrices des services de santé mentale de la région de Québec (APUR), ont été invités à participer à un groupe de discussion organisé par SOM (une entreprise offrant des services de recherche marketing et socio- économique), dont les propos ont servi à construire la campagne de publicité (voir ci-dessus) pour le compte du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Il s'agissait de répondre à des questions en lien avec notre expérience personnelle et la lutte contre les préjugés et autres impacts de notre vie sociale (en relation avec la famille, les amis, les employeurs, les soignants, etc.) auxquelles nous sommes confronté régulièrement, en tant que personne identifiée comme ayant un trouble de santé mentale.

Plusieurs personnes aux prises avec différents diagnostics ont eu l'opportunité de s'exprimer.

Nous avons eu l'occasion d'échanger sur le thème de la stigmatisation, permettant d'énumérer les perceptions négatives, les sentiments douloureux et les comportements inadéquats (de toutes parts) nuisants au rétablissement.

Ce fut également un moment privilégié pour suggérer des attitudes à privilégier favorisant le mieux-être et de faire nos recommandations sur les orientations et la réalisation d'une campagne de sensibilisation par les médias.

En bref, cette expérience fut une mise en commun et une reconnaissance des expertises de personnes aux prises ou ayant été aux prises avec un trouble mental, dans le cadre du « Plan d’action en santé mentale 2005-2010 - La force des liens ».

Nous tenons à remercier le ministère de la Santé et des Services sociaux de nous avoir permis ce temps de parole.

Contribuez à l’avancement de la science !

QUÉBEC, QC - Dans le cadre d’une recherche s’intitulant « Travailler, c’est trop dur »? Projet de recherche sur la santé mentale et le rétablissement : quand le travail s’en mêle, participez à la meilleure compréhension de ce qui fait en sorte que le travail devient un outil du rétablissement ou non selon des personnes ayant des troubles mentaux graves qui occupent un emploi sur le marché régulier du travail.

Pour participer à cette recherche, vous devez être âgés entre 25 et 60 ans; avoir un diagnostic de trouble affectif bipolaire, de schizophrénie, de dépression majeure ou de trouble de personnalité grave; bénéficier ou avoir bénéficié d’un suivi en psychiatrie et avoir vécu au moins une hospitalisation; occuper ou avoir occupé un emploi régulier à temps partiel (minimum dix heures/semaine) ou à temps plein pendant au moins six mois consécutifs dans les deux dernières années.

Votre participation consiste dans un premier temps à une courte entrevue téléphonique de sélection pendant laquelle je vous poserai des questions générales (âge, emploi, etc.). Ensuite, vous participerez à une rencontre individuelle d’environ une heure trente pendant laquelle je vous ferai répondre à un outil d’évaluation du rétablissement, le Recovery Assessment Scale, qui consiste en quarante-et-une (41) questions à choix multiples (environ 20 minutes). Je vous demanderai également de vous exprimer par rapport à votre vécu et à vos expériences de rétablissement de problèmes de santé mentale en lien avec le travail sur le marché régulier de l’emploi.

Cette recherche est réalisée par Noémie Charles dans le cadre de ses études à la maîtrise en service social de l’Université Laval sous la supervision de Mme Myreille St-Onge, professeure agrégée à l’École de service social de l’Université Laval. Pour plus d’information, vous pouvez rejoindre Noémie Charles au (418) 686-1031 (jour) ou au (418) 524-4757 (soir).

Cette recherche a été approuvée par le comité d’éthique de la recherche de l’Université Laval (#2007-069) : cette approbation a été reçue en date du 04-05-2007.

L’Association des personnes utilisatrices de services de santé mentale de la région de Québec (APUR)
présente le
Rapport annuel 2006-2007
Présenté à l’Assemblée générale annuelle des membres

Rapport annuel 2006-2007 (PDF)

L’Association des personnes utilisatrices de services de santé mentale de la région de Québec (APUR)
présente le
Bilan du 1er Colloque ayant pour thème le pouvoir d’agir
Tenu à Québec les 9 et 10 novembre 2006
« Organisé entièrement par des personnes utilisatrices »

Bilan du 1er Colloque de l'APUR (PDF)
Page 38 du Bilan du 1er Colloque de l'APUR
Page 39 du Bilan du 1er Colloque de l'APUR

Diaporama de la première édition du colloque de l'APUR

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